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Auteur/autrice : Joe Firmin
Pendant des siècles, la lèpre a été synonyme de peur, d’exclusion et de rejet. Maladie entourée de mythes, elle a longtemps condamné ceux qui en souffraient à l’isolement social, parfois même familial. Pourtant, la lèpre est aujourd’hui une maladie connue, soignable et évitable lorsqu’elle est détectée à temps.Alors pourquoi continue-t-elle à faire peur ? Pourquoi tant de personnes atteintes sont-elles encore stigmatisées en Afrique ? Comprendre la lèpre, c’est sauver des vies, mais aussi restaurer la dignité humaine. La lèpre, également appelée maladie de Hansen, est une maladie infectieuse chronique causée par une bactérie nommée Mycobacterium leprae. Elle touche principalement…
AVERTISSEMENT : Ce récit contient des scènes explicites à caractère sexuel, des descriptions érotiques détaillées et des dialogues adultes. Il est réservé à un public majeur. Les personnes sensibles ou mineures sont invitées à s’abstenir de lire cette œuvre de fiction. Partie 1 : L’appel de l’océan La route de Douala à Kribi serpentait entre les collines verdoyantes et les plantations de cacao. Dans la voiture climatisée, deux rires féminins se répondaient, légers comme la brise marine qui approchait.
Ce matin-là, dans un bus de la ligne Ndokoti- Akwa presque plein, une jeune femme se lève pour céder sa place à une dame âgée. Le geste est rapide, presque automatique. La dame s’assoit, ajuste son sac, lève les yeux et dit simplement : « Merci ». Le bus continue sa route, mais quelque chose a changé. Un sourire est né, discret mais sincère. Un lien invisible s’est tissé, le temps d’un mot. Ce 11 janvier, ce n’est pas un hasard si ce mot résonne davantage. Nous célébrons la Journée mondiale du merci, une journée symbolique qui rappelle la puissance…
La douche crépite. L’eau chaude ruisselle contre leur peau. Sarah et Damien se tiennent là, au milieu de la vapeur, les corps trempés, le souffle court. Un éclat de rire échappe à Sarah alors que Damien l’attire contre lui. La proximité, la chaleur, le gout de l’eau sur leur peau… chaque goutte devient complicité. Dans ce moment suspendu, le temps n’existe plus. Le carrelage froid contraste avec la chaleur de leurs mains qui se cherchent, la vapeur enveloppe leurs gestes, rend tout flou autour. Ils s’embrassent, intensément, et l’eau qui tombe sur eux semble amplifier chaque frisson, chaque frémissement, chaque…
En 2026, je fais de la prière mon refuge, pas mon dernier recours
Avant, je priais après avoir chuté.
Aujourd’hui, je prie pour ne pas tomber.
« Priez sans cesse. »
— 1 Thessaloniciens 5:17
Quand la peur venait, je priais.
Quand le désir montait, je priais.
Quand la trahison me coupait le souffle, je priais.
Alors j’ai parlé.
— Seigneur, si Tu fais que ce n’est pas un enfant qui pousse en moi… désormais, quand je vais me mettre nue, ce sera seulement pour me laver.
Cette phrase m’a traversée comme un couteau.
Et chaque fois que je pensais tomber définitivement, quelqu’un priait pour moi. Une amie. Une sœur. Une voix fidèle qui refusait de me lâcher.
Son regard à elle Notre histoire était devenue un rituel clandestin, une dépendance que je nourrissais entre deux courses, entre deux obligations de femme mariée. Je ne venais plus seulement par désir, mais par besoin, comme on a besoin d’un poison qui vous brûle mais vous maintient en vie. Kévin ne me demandait plus si je viendrais. Il envoyait une heure, un lieu, parfois chez lui, parfois un hôtel discret et j’arrivais, le corps déjà en éveil, l’esprit déjà en guerre contre moi-même. Aujourd’hui, c’était un appartement vide, en location courte durée. J’en ai marre de mes draps , avait-il…
Deux semaines plus tard… Son regard à elle Mon corps n’avait pas oublié. Chaque matin, je me réveillais trempée, les draps collés à mes cuisses, la mémoire de ses mains brûlante sous ma peau. Mon mari me touchait et je fermais les yeux, je revoyais Kévin, son regard noir, sa bouche cruelle et habile. J’avais résisté. Jusqu’à aujourd’hui. Un message. Une photo. Son lit. Les draps froissés, sa ceinture encore sur l’oreiller. Il reste une place. Je respirais un coup, deux. Et j’écrivis : Je ne reviendrai pas. Sa réponse fut immédiate. Tu mens. Tu comptes les heures. Comme moi.…
