À Bruxelles, dans la commune de Laeken, le 8 mai 2026, les regards étaient tournés vers les cérémonies du 81ᵉ anniversaire des combats de 1940. En présence du roi des Belges Philippe de Belgique, de nombreuses autorités politiques, diplomatiques et militaires ont rendu hommage aux combattants tombés pour la liberté, la paix et la dignité humaine.
Au milieu des officiels, une silhouette attire également l’attention : celle de Makamgue Marie Nicaise, plus connue sous le surnom affectueux de Mama Coco. Un surnom qui n’est pas le fruit du hasard.

Car derrière cette femme engagée se cache une personnalité profondément tournée vers les autres, au point que beaucoup la décrivent comme “une mère pour les oubliés”
Une présence remarquée aux cérémonies de mémoire en Belgique

Dans le cadre des commémorations organisées à Bruxelles, Un Geste Divin AISBL, conduite par sa fondatrice Makamgue Marie Nicaise, a pris part aux cérémonies officielles de dépôt de gerbes organisées à Laeken, Gembloux et Chastre. Ces moments de recueillement ont permis d’honorer la mémoire des combattants : algériens ; marocains ; sénégalais ; tunisiens ; français ; belges ; ainsi que tous les héros alliés de la Seconde Guerre mondiale.

Drapeaux déployés, silence solennel et hommage aux anciens combattants ont marqué ces cérémonies empreintes d’émotion et de mémoire collective. À travers cette participation, Mama Coco a voulu rappeler l’importance de transmettre aux jeunes générations les valeurs de paix, d’unité, de solidarité et de vivre-ensemble. « Leur sacrifice ne doit jamais être oublié », a déclaré Makamgue Marie au cours des cérémonies.
Une rencontre symbolique avec André Flahaut
Ces commémorations ont également été l’occasion pour Makamgue Marie Nicaise de rencontrer plusieurs personnalités politiques belges et internationales, parmi lesquelles André Flahaut. Figure majeure de la politique belge, André Flahaut est reconnu pour son engagement en faveur du vivre-ensemble, du dialogue interculturel et de la justice sociale.

Ancien ministre de la Défense, ancien président de la Chambre des représentants et ministre d’État, il a consacré une grande partie de sa carrière à défendre une politique fondée sur : l’écoute ; la médiation ; la compréhension de l’autre ; et la proximité avec les citoyens. Sa philosophie politique du “bon cœur” et du “vivre-ensemble” trouve un écho particulier dans les valeurs défendues par Mama Coco.
Les cérémonies ont également réuni :
- Benoît Dispa ;
- Thierry Champagne ;
- Hamed Laaouej ;
- Latifa Aït-Baala ;
- ainsi que plusieurs ambassadeurs, députés, sénateurs, militaires et représentants diplomatiques.
“Mama Coco”, une femme guidée par la compassion

Mais au-delà des cérémonies officielles et des rencontres diplomatiques, c’est surtout son engagement humanitaire qui vaut à Makamgue Marie Nicaise le respect de nombreuses communautés. Depuis près de vingt ans, cette femme de nationalité belge, d’origine camerounaise et profondément panafricaine mène des actions sociales dans :
et 4 pays d’Asie.
25 pays d’Afrique ;
6 pays d’Europe ;
Son terrain d’action va des quartiers précaires aux zones de crise, notamment à Goma, dans l’Est de la République démocratique du Congo. Là-bas, malgré l’insécurité persistante, son organisation poursuit son accompagnement auprès des déplacés de guerre, des orphelins et des populations vulnérables.
“Un Geste Divin”, une vision devenue mission

En 2023, cette volonté d’aider les plus fragiles prend une dimension institutionnelle avec la création de Un Geste Divin AISBL, officiellement reconnue par le Royaume de Belgique en 2024. L’organisation intervient notamment auprès : des enfants abandonnés ; des veuves ; des personnes âgées vulnérables ; des personnes vivant avec un handicap ; des enfants autistes ; des drépanocytaires ; et des albinos souvent victimes d’exclusion sociale.

Mais l’approche de Mama Coco ne s’arrête pas à l’assistance immédiate. Elle mise également sur l’autonomisation économique et sociale des bénéficiaires.
Construire plutôt qu’assister
Au fil des années, plusieurs projets structurants ont vu le jour : création d’un orphelinat ; réalisation de forages d’eau potable ; mise en place d’une maison d’accueil pour déplacés de guerre ; financement de fonds de commerce ; formations professionnelles pour des femmes en difficulté ; insertion socio-économique de jeunes sans emploi.

Pour elle, l’aide humanitaire doit permettre aux populations de retrouver leur dignité et leur indépendance.
Une diplomatie du cœur
En janvier 2026, Makamgue Marie Nicaise a également conduit une caravane internationale pour la paix aux États-Unis, avec plusieurs étapes à : Washington ; New York ; et au siège des Nations Unies.

Objectif : attirer l’attention de la communauté internationale sur la situation humanitaire dans l’Est de la RDC et plaider en faveur de la paix.

Une femme de terrain avant tout

Distinctions, trophées et reconnaissances internationales se multiplient autour de Mama Coco. Pourtant, ceux qui la connaissent décrivent avant tout une femme proche des populations. Et dans les rues de Bruxelles comme dans les quartiers populaires de Douala ou les zones meurtries de Goma, beaucoup continuent de l’appeler simplement : Mama Coco.

